Insuffisance rénale du chat : quelle espérance de vie pour votre compagnon ?

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L’urée de votre chat est élevée, ainsi que sa créatinine, il urine et boit beaucoup, et semble apathique. Après de plus amples examens, votre vétérinaire vous l’annonce : votre chat souffre d’insuffisance rénale (ou IRC). 

Après avoir appris cette nouvelle parfois effrayante, les propriétaires ont souvent une question qui leur vient en tête : quelle est l’espérance de vie d’un chat atteint d’insuffisance rénale ?

C’est pour répondre à cette question que nous avons rédigé cet article qui, nous l’espérons, vous aidera à conserver un peu d’espoir pour votre compagnon. Car, après avoir répondu à cette fatidique question, nous partagerons avec vous nos conseils de bon sens pour aider votre chat à guérir de cette pathologie.

Pour tout savoir sur l’insuffisance rénale du chat, de ses origines à son traitement, rendez-vous sur notre dossier Insuffisance rénale du chat : donnons-leur UNE CHANCE de guérir

Quelle est l’espérance de vie d’un chat souffrant d’insuffisance rénale ?

La réponse à cette question est cruciale pour vous, propriétaire de votre cher compagnon de tous les jours. Et elle dépend en fait du stade d’insuffisance rénale auquel votre chat se trouve. 

On distingue 4 stades à l’IRC du chat, qui se définissent en fonction de son taux de créatinine dans le sang :

  • Au stade 1, sa créatinine se situe en-dessous des 140 µmol/l (< 1,6 mg/dl ou 16 mg/L)
  • Au stade 2, elle est entre 140 et 248 µmol/l (1,6–2,8 mg/dl ou 16-28 mg/L)
  • Au stade 3, elle est entre 250 et 442 µmol/l (2,9–5 mg/dl ou 29-50 mg/L)
  • Au stade 4 (aussi appelé phase terminale de l’insuffisance rénale), elle est supérieure à 442 µmol/l (> 5 mg/dl ou 50 mg/L)

Plus le chat avance dans ces stades, plus les symptômes de la pathologie sont manifestes et sérieux. 

Pour en revenir à l’espérance de vie du chat en insuffisance rénale, c’est simple.

Aux stades 1 et 2 de la maladie, votre compagnon peut avoir une espérance de vie tout à fait normale, si tant est que vous réagissiez dès maintenant avec le traitement adapté. Bonne nouvelle : vous trouverez nos conseils à ce sujet dans la suite de cet article. 

Pour les insuffisances rénales du cht au stades 3 et 4, l’espérance de vie est plus complexe à déterminer. Certains chats atteints d’insuffisance rénale ont une espérance de vie de plusieurs mois encore, d’autres de seulement quelques semaines, tant la maladie est variable d’un animal à l’autre. 

Seulement, sachez-le : nous avons déjà vu de nombreux chats guérir d’insuffisances rénales, et ce même au stade 3 ! Il s’agit de suivre quelques conseils simples, pour aider ses reins à se régénérer. 
Même en phase terminale, si on vous recommande d’euthanasier votre compagnon, il est important d’être sûr d’avoir tout fait pour éviter que la maladie ne l’emporte.

Nini, ou l’histoire de la petite chatte qui redonne espoir

Vous connaissez peut-être notre élevage des Joyeuses Gambades, où nous élevons de craquants chiots bouviers. C’est dans cet élevage que vivait Nini, une petite chatte à qui on avait diagnostiqué une insuffisance rénale très tôt. Nous continuions alors de la nourrir avec des pâtées pour chat tout ce qu’il y avait de plus standard. 

Seulement, un jour, nous nous sommes rendu compte que Nini n’urinait plus aussi souvent qu’auparavant, et qu’elle buvait de manière normale. En somme, ses symptômes d’IRC avaient disparu. Après vérification via des examens chez le vétérinaire, c’était sûr : Nini était guérie de sa pathologie !

En nous penchant sur les causes de cette guérison, tout devint clair. Nini s’était en fait nourrie dans la même gamelle qu’un des chiens que nous avions accueillis en convalescence à l’élevage, sans même que nous ne nous en rendions compte. Elle mangeait donc des croquettes CROQ’ la Vie depuis deux mois… ce qui l’a aidée à retrouver une santé rénale de fer !

Les traitements médicamenteux peuvent-ils augmenter l’espérance de vie de votre compagnon ?

Maintenant que vous savez que l’espérance de vie du chat atteint d’insuffisance rénale peut être allongée avec un traitement adéquat, vous souhaitez sans doute connaître la meilleure manière de tenter de le guérir. 

Le premier réflexe de tout propriétaire soucieux de la santé de son compagnon est bien sûr de se tourner vers les traitements contre l’insuffisance rénale du chat sous forme médicamenteuse : ce sont ceux qui sont régulièrement prescrits pour nos animaux. 

Dans le cas de l’IRC du chat, on vous proposera peut-être de lui fournir… 

  • Un traitement contre l’hypertension artérielle et glomérulaire, contenant des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (IECA) : Enalapril, Ramipril, Benazepril… Si votre chat n’est pas encore arrivé au stade 3, l’objectif est de ralentir l’évolution de la pathologie. Au-delà, au stade 4, ces traitements sont fortement contre-indiqués, à cause des risques d’hypotension brutale1
  • Un traitement pour éviter les déséquilibres phosphocalciques, comme le carbonate de sodium (IPAKITINE), dont l’objectif est de faire baisser le taux de phosphore que provoque la maladie. Il demande un suivi très précis par le vétérinaire, puisqu’il peut mener à un excès de potassium, aussi appelé hyperkaliémie. 
  • Un traitement antibiotique, dans le cas où l’insuffisance rénale du chat est liée à une infection urinaire. 
  • Des perfusions et des dialyses, ces dernières étant rarement pratiquées, car elles s’avèrent très chères. 

Si ces traitements médicamenteux peuvent augmenter l’espérance de vie du chat atteint d’insuffisance rénale, est présentent cependant un souci majeur. En effet, ils ne font que traiter les symptômes de l’IRC, et ne s’attaquent pas à la racine du souci !

Et lorsqu’on sait qu’il existe bien un traitement 100% naturel qui peut tout à fait guérir votre chat, en se focalisant sur les causes réelles de l’IRC, il est bien dommage de choisir ces médicaments…

Quel traitement naturel pour tenter de guérir le chat de son IRC ?

Nous voilà au cœur de ce qui vous anime : le traitement qui a permis à de nombreux chats et chiens de guérir de leur insuffisance rénale chronique. Souvent, leurs maîtres s’étaient évertués à se tourner vers les traitements médicamenteux, des aliments “spécial IRC”, et d’autres méthodes… en vain. 

En fait, comme dans de nombreuses pathologies, la clé se trouve dans le fait de réussir à comprendre d’où vient la maladie, et d’en revenir aux Besoins Biologiques et Naturels de nos animaux

Et c’est bien ce que nous vous proposons de faire dans les lignes qui suivent. Suivez le guide, pour donner une chance à votre compagnon de guérir !

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Le réflexe premier : éliminer les sources médicamenteuses potentielles

Même si l’origine médicamenteuse de l’insuffisance rénale du chat est rarement celle qui prédomine, il est important de vérifier que ce n’est pas ce qui déclenche (et aggrave) la maladie de votre compagnon. 

En effet, certains antibiotiques2, et les anti-inflammatoires non-stéroïdiens, dont l’aspirine3 4, peuvent engendrer ce qu’on appelle des néphrites interstitielles aiguës (NIA). Or, fréquemment, ces NIA débouchent ensuite sur des insuffisances rénales. 

Si votre chat suit actuellement ce type de traitement, vérifiez que les notices des médicaments ne mentionnent pas des effets secondaires rénaux, de type NIA ou IRC. Si c’est le cas, il est fortement recommandé de trouver une alternative à ces médicaments, qui coûtent probablement la vie à votre compagnon.

Changer le traitement de son compagnon n’est pas une mince affaire. Si l’avis d’un vétérinaire est toujours nécessaire, n’hésitez pas à nous contacter également : nous avons pu trouver, après des années passées auprès de chiens et de chats, des alternatives naturelles à de nombreux médicaments.

Deuxième étape : mettre l’organisme du chat au repos

Peut-être ne le savez-vous pas, mais l’alimentation est bien l’origine la plus prégnante des insuffisances rénales chez les chats aujourd’hui. En effet, à mesure que la nourriture industrielle s’est démocratisée chez les propriétaires d’animaux, le nombre de cas d’IRC a fortement augmenté.

Si vous souhaitez connaître en détail le lien entre alimentation et insuffisance rénale du chat, consultez notre article sur le sujet. Sinon, continuez la lecture de cet article : vous en apprendrez les grandes lignes, et surtout, comment utiliser la nourriture pour soigner votre compagnon.

Ce qui est sûr, c’est que ce sont bien des éléments présents dans sa gamelle qui mettent le système rénal de votre chat à rude épreuve.

Ainsi, pour augmenter l’espérance de vie du chat atteint d’insuffisance rénale, et espérer le guérir, l’une des étapes cruciales est de lui laisser le temps d’éliminer de son organisme les toxiques qui causent sa maladie. Pour ce faire, pas de doute : le mettre au jeûne, ou bien réduire son apport en alimentation, l’aidera ; son organisme pourra également dévouer son énergie à régénérer ses reins, et non plus à digérer.

Ainsi… 

  • Si votre chat a toujours faim, proposez-lui uniquement un repas par jour. On vous a peut-être dit de lui proposer 3 à 5 petits repas par jour : c’est une pratique qui, au-delà de n’avoir jamais réellement fonctionné, mettrait ses reins à encore plus rude épreuve !
  • S’il n’a plus d’appétit du tout (ce qui est très fréquent aux stades 3 et 4 de la maladie), commencez par le faire jeûner pendant 24h. Si, après ces 24h initiales, il n’a toujours pas faim, vous pouvez renouveler ce jeûne pour 24 à 48h. 

Durant cette période, peut-être votre chat va-t-il perdre du poids, peut-être même de manière drastique. Ne vous inquiétez pas : mieux vaut le faire jeûner, pour qu’il élimine les éléments qui causent sa pathologie, plutôt que de lui faire conserver son poids. Il est question ici de sa survie, et de sa santé : évitez donc de lui laisser sa gamelle toute la journée, comme on le fait souvent pour les chats.

Troisième étape : lui procurer une alimentation adaptée à ses besoins originels

Après sa période de jeûne ou de “repos rénal”, nous espérons que votre chat aura retrouvé l’appétit. A ce moment-ci, il s’agira donc de lui proposer une alimentation réellement adaptée à ses besoins originels, qui ne nuit plus à ses reins comme celle d’antan !

Mais nous le savons bien : il peut être très complexe pour les propriétaires de s’orienter dans la jungle qu’est le monde de la PetFood aujourd’hui. Croquettes pour chat Premium, “spéciales IRC”, croquettes sans céréales, croquettes vétérinaires… Comment choisir, alors même qu’on sait que c’est dans certaines de ces nourritures que se trouve l’origine du souci ?

Les réponses en termes de santé animale sont parfois plus simples qu’on ne pourrait le penser. Et c’est le cas dans l’IRC du chat : il suffit de se référer à quelques critères de qualité alimentaire essentiels, qui éviteront tous les éléments toxiques pour les reins de votre chat.

Les voici donc :

  1. Une nourriture pleine de bonnes protéines et graisses animales, de qualité. On vous a peut-être dit que les protéines étaient en cause dans l’insuffisance rénale du chat, et en particulier leur quantité. Pourtant, le livre Toxic Croquettes du Dr Vétérinaire Jutta Ziegler5 mentionne bien que ce n’est pas le cas : “Des études américaines ont clairement montré depuis longtemps qu’un apport réduit en protéines ne permet pas de remédier aux maladies rénales. Bien au contraire : le plus important, qu’il s’agisse de [chats] en bonne santé ou de [chats] malades des reins, est de leur donner des protéines de qualité […]”. Evitez donc les sources de protéines animales de qualité discutable (tels que les sous-produits animaux6 7), pour vous focaliser uniquement sur des aliments à base de protéines issues d’abattoirs agréés à la consommation humaine. L’origine de ces protéines est également cruciale. En effet, dans certains pays, des législations laxistes autorisent des pratiques hautement dangereuses pour la santé de nos animaux. C’est ainsi que dans les pays d’Amérique du Nord, on voit des fabricants utiliser (en toute légalité) des viandes avariées recyclées à la Javel8, ou bien des viandes reconstituées à partir d’un mélange de farines animales (dont on ne connaît presque jamais l’origine), de minéraux, de graisses, et de beaucoup d’eau. Choisissez-lui donc une nourriture dont les ingrédients proviennent de pays aux lois strictes, comme la France. 
  2. Une nourriture sans aucun légume, tubercule, légumineuse ou fruit. Votre chat est un carnivore, et ces ingrédients lui sont inadaptés par nature. Pire encore : ils ont tendance à rendre son pH urinaire alcalin9, comme le signale le Centre d’Urologie de la Faculté de Médecine Vétérinaire de Montréal. Ce pH alcalin laisse alors la porte ouverte à des infections urinaires, qui débouchent bien souvent sur des cas d’insuffisances rénales chez les chats. D’ailleurs, sachez-le : ces ingrédients provoquent également des selles molles et diarrhées chroniques, des vomissements de bile, des dermatites, ou encore des troubles hépatiques, chez nos compagnons. On ne s’étonnera donc pas que le Centre Antipoison Animal de l’Ecole Nationale Vétérinaire en classe donc certains (dont la pomme de terre10, le raisin11, l’ail et l’oignon12) comme “toxiques”. Ils sont donc à éviter, qu’il s’agisse de pomme de terre, de patate douce, de pois, de petits pois, de pois-chiches, de courgettes, ou d’autres incongruités dans le genre. 
  3. Une nourriture au taux de glucides limité à 33% maximum (soit ⅓ de la composition totale de l’aliment). On a tendance à diaboliser le rôle des glucides sur la santé animale… mais la réalité est à modérer. C’est en effet seulement au-delà de ces 33% que les glucides perdent leur effet neutre sur la santé du chat, pour favoriser l’obésité, le diabète… et les infections urinaires. D’où la nécessité d’en limiter l’impact sur votre compagnon, et ce d’autant plus en cas d’IRC.
  4. Une nourriture cuite à basse température. Peu d’entre vous le savez sans doute, mais, lorsqu’ils sont cuits à haute température, certains ingrédients libèrent des éléments nocifs pour les reins du chat, qu’on appelle Advanced Glycated End products (ou AGE). Ceux-ci vont créer des modifications structurelles des néphropathies progressives telles que la glomérulosclérose, la fibrose interstitielle et l’atrophie tubulaire, menant ensuite le chat en état d’insuffisance rénale13 14. En choisissant un aliment cuit à basse température, vous évitez ces écueils, et préservez l’intégrité nutritionnelle des bons ingrédients de base de la pâtée ou de la croquette choisie. 
  5. Une nourriture présentant un équilibre minéral optimal. Pour avoir une santé rénale de fer, le chat a besoin de consommer une nourriture équilibrée en termes de minéraux. Les scientifiques recommandent ainsi, à date, un rapport calcium/potassium (Ca/P) de 1,2 à 1,4 / 1.
  6. Une nourriture testée en laboratoire contre les métaux lourds et mycotoxines. Les premiers (tels que le cadmium, le mercure, ou le plomb) présentent une nocivité forte sur les reins du chat. Les seconds, s’ils ne sont pas directement liés à la santé rénale du chat, n’en sont pas moins nocifs pour sa santé. Pour l’en préserver, accordez votre confiance à des fabricants qui ont eu la transparence de faire tester leurs produits en laboratoire… et d’en afficher les résultats. Il en va de la santé de votre compagnon !

Votre chat présente une insuffisance rénale à un stade avancé, et a un appétit réduit ? Fournissez-lui pendant quelques semaines une gamelle uniquement composée de viande crue. Celle-ci, à la plus plus appétant pour lui et plus digeste pour ses reins, l’aidera à mieux filtrer le sang dans ses reins, et donc à combattre la maladie. 

Attention cependant à ne lui proposer que de la volaille (poulet, dinde, canard…), et non du porc ou du bœuf, qui peuvent s’avérer dangereux pour sa santé.

Chez CROQ’ la Vie, nous sommes fiers d’avoir créé des croquettes qui ont déjà aidé de nombreux chats atteints d’insuffisance rénale à augmenter leur espérance de vie, voire à guérir de la pathologie. Il n’y a pas de miracle : tout tient à leur composition, basée sur les besoins originels de nos félins domestiques. 

Vous y trouverez ainsi 70% d’ingrédients d’origine animale, provenant d’abattoirs agréés à la consommation humaine, 23% de glucides seulement, et bien sûr, aucun légume, tubercule, légumineuse ou fruit. Qui plus est, leur cuisson à basse température, et leurs bons ingrédients provenant de nos chères terres françaises, en font des croquettes très appétentes : les chats en raffolent ! Besoin de preuves de notre engagement pour la santé

animale ? Consultez les résultats de nos tests menés sur nos produits en laboratoires indépendants. 

Et parce que l’insuffisance rénale peut être une maladie effrayante, et qu’un accompagnement n’est jamais de trop, n’hésitez pas à nous contacter, dans les commentaires ci-dessous ou par email, pour obtenir plus de conseils. C’est toujours un plaisir que d’aider les amoureux des animaux à se rapprocher des besoins réels de leurs compagnons, pour résoudre leurs soucis de santé !

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Références

  1. []  Thierry Francey et Ariane Schweighauser, « Klinische Epidemiologie von Nierenerkrankungen bei der Katze. », Vet. Focus, vol. 28,‎ 2008, p. 2–7 (ISSN 0965-4593)
  2. []  Cryst C, Hammar SP. Acute granulomatous interstitial nephritis due to co-trimoxazole. Am J Nephrol 1988 ; 8 : 483-8. : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/3265285/
  3. []  Whelton A. Nephrotoxicity of nonsteroidal anti-inflammatory drugs : Physiologic foundations and clinical implications. Am J Med1999 ; 106 : 13S-24S. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/10390124/
  4. []  Alexopoulos E. Drug-induced acute interstitial nephritis. Ren Fail 1998 ; 20 : 809-19.
  5. []  Dr Vétérinaire Jutta Ziegler – Toxic Croquettes – Édition Broché – 22 mai 2014, chapitre 1
  6. []   SIFCO (Syndicat des Industries Françaises des Coproduits Animaux) – Valorisation des sous-produits ou co-produits animaux : https://www.sifco.fr/valorisation#coproduits
  7. [] RÈGLEMENT (CE) No 1069/2009 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL – du 21 octobre 2009 – établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) no 1774/2002 (règlement relatif aux sous-produits animaux) : https://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2009:300:0001:0033:FR:PDF
  8. []  Viandes avariées recyclées aux Etats Unis et en Europe : https://www.amisdelaterre.org/communique-presse/tafta-ttip-la-viande-a-la-javel-s-approche-de-nos-assiettes/
  9. []  Faculté de Médecine Vétérinaire de Montréal – Service diagnostic – Urology : https://www.medvet.umontreal.ca/servicediagnostic/materiel_pedagogique/urologie/uro_chimie.html
  10. []  Toxicité digestive et nerveuse de la Pomme de terre – Centre antipoison Animal de l’Ecole Nationale Vétérinaire : https://www.centre-antipoison-animal.com/pomme-terre.html
  11. []   Le raisin : enregistré au Centre Antipoison Animal, Chapitre “plantes toxiques” :  https://www.centre-antipoison-animal.com/raisin.html
  12. []  L’ail et l’oignon : enregistrés au Centre Antipoison Animal, Chapitre “plantes toxiques” :  https://www.centre-antipoison-animal.com/oignon.html
  13. []   Bohlender JM (Klinik für Innere Medizin III, Universitätsklinik Jena, Erlanger Allee 101, Jena, Germany), Franke S, Stein G, Wolf G : Advanced glycation end products and the kidney – Am J Physiol Renal Physiol. 2005 Oct;289(4):F645-59 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16159899
  14. []   Gentzel JB (2013) Does contemporary canine diet cause cancer ? ; A review, Vet World 6(9):632-639, DOI:10.14202/vetworld.2013.632-639, Version PDF de l’étude :   http://www.veterinaryworld.org/Vol.6/Sept-2013/10.pdf

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4 commentaires
  1. Bonjour, avant tout j’aimerais vous remercier pour la qualité de votre rédaction. Hier j’ai amené mon chat chez le vétérinaire et les résultats n’étaient pas bon : créatine à 39,8mg/L et une déformation importante de ses reins… le choc était bien présent. Immédiatement j’ai pris un rdv (pour dans 1 semaine) chez un cancérologue afin de lui faire des prélèvements, attendons.. Concernant ses symptômes, ils ont commencés il y a 1 semaine avec une baisse d’appétit et une fatigue accrue. Nous sommes prêt à faire tous les efforts possibles afin d’améliorer son quotidien et j’ai donc commencé mes recherches avant d’attendre le prochain rdv (car le vétérinaire nous a tout simplement dis d’attendre). Nous allons commencé par le mettre à jeun et aimerons lui donner une alimentation plus adaptée. Seulement j’ai lu dans un autre blog / témoignage qu’il faudrait privilégier une alimentation humide (ex marque Orijen), pouvait-vous me le confirmer svp. Sinon nous sommes prêts à lui donner du poulet cru. Avez-vous d’autres préconisations en termes de médicaments peut-être ou autres ?
    Si vous avez besoin d’autres informations n’hésitez pas. Je vous remercie fortement pour votre aide.
    Bien à vous

    1. Bonjour,
      Nous sommes heureux si notre travail et expérience peuvent vous aider à comprendre les besoins naturels et biologiques de votre compagnon.
      Pour répondre à votre question sur l’alimentation humide et sans parler de marques, ce qu’il faut regarder avant tout, pour nous, c’est bien la qualité et l’origine des protéines mais aussi l’adéquation des ingrédients avec les besoins du chiens.
      Personnellement et de nombreuses études en parlent aujourd’hui, notamment celles menées par la Food and Drug Administration, la présence de légumes, légumineuses, tubercules ou fruits et/ou de protéines de mauvaise qualité n’est pas adaptée et peut même être délétère pour la santé du chien et notamment des reins.
      Nous observons de bons résultats sur des troubles rénaux avec un régime composé de croquettes de qualité et de viande crue, voire uniquement de viande crue dans les cas les plus sévères. Bien sûr, cela dépend de chaque cas et de la capacité des reins à se régénérer.
      Vous parlez de traitements, nous n’avons pas vocation à apporter un diagnostic et ne prescrivons pas de traitements. Le mieux est de voir cela directement avec votre vétérinaire et bien sûr d’évoquer avec lui les effets secondaires des traitements qui ont ou seront donnés car certains ont un impact non négligeable sur les reins.
      Cordialement.

  2. Bonjour notre chatte a des problème de Reins est le véto nous a donné un traitement ,une fois par jour de semintra car elle ne mange pas dites moi si il y une autre solution svp merci

    1. Bonjour,

      Je reprends contact avec vous par mail afin de prendre des nouvelles de votre chatte dans un premier temps et de vous partager notre expérience sur les problèmes rénaux.

      D’après notre expérience, lorsque le chat ne veut pas s’alimenter, il faut le laisser à jeun, c’est important, même s’il perd du poids. L’organisme n’accepte pas d’être alimenté dans cet état car il a besoin de se concentrer sur d’autres systèmes d’élimination. On ne peut pas manger et éliminer en même temps.

      Je vous envoie un mail afin de discuter plus facilement.

      Cordialement.

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Davy Ros

Davy Ros :

Ostéopathe D.F.O. et Hygiéniste, spécialisé en nutrition animale à l’élevage Joyeuses Gambades.

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